La synchronicité dans la guérison : lorsque le corps « parle » enfin
En médecine conventionnelle, l’approche dominante repose sur la causalité linéaire : un facteur A (un virus, une carence, une lésion) entraîne un symptôme B. Le corps est alors envisagé comme une machine dont certaines pièces dysfonctionnent et doivent être réparées.
Pourtant, dans la pratique clinique, cette lecture mécaniste ne suffit pas toujours à expliquer certains phénomènes de guérison. Il existe des moments où un changement intérieur — psychique, émotionnel ou existentiel — semble s’aligner de manière frappante avec une transformation biologique mesurable. Carl Jung a qualifié ces moments de synchronicité.